Revenu complémentaire · Depuis chez soi · Une semaine type
Un revenu complémentaire depuis chez soi : filmer des vidéos produit au smartphone
Des marques paient des gens ordinaires pour filmer de courtes vidéos authentiques. Voici, jour après jour, à quoi ressemble ce second revenu possible depuis chez soi, de l’inscription au paiement.
- Depuis chez soi
- Aucun abonné exigé
- Smartphone + montage de base
- Versement sous 10 jours après validation
Au programmeCe qu’est le contenu UGC, ce que Twirl demande aux candidats, une semaine type en cinq étapes, puis la façon de vérifier si vous pouvez candidater.
Quand le coût de la vie augmente, les factures suivent. Et réduire ses dépenses finit par avoir ses limites.
D’où l’idée, pour beaucoup, de chercher un revenu complémentaire qui ne bouleverse pas le quotidien : quelque chose que l’on peut faire depuis chez soi, à son rythme, avec un simple smartphone.
Parmi les pistes concrètes, il en est une que l’on voit rarement expliquée en détail : le contenu UGC.
UGC, pour user-generated content, désigne des vidéos créées non par une société de production, mais par des personnes ordinaires. Des marques paient des créateurs pour filmer de courtes vidéos authentiques de leurs produits (déballages, démonstrations, premières impressions) qu’elles diffusent ensuite dans leurs publicités et sur leurs réseaux sociaux.
Des plateformes et des agences mettent ces créateurs en relation avec des briefs rémunérés. Twirl est l’une de ces plateformes, et c’est celle dont il est question dans cet article.
Pour rendre le tout concret, voici une semaine type, racontée à partir de ce que Twirl publie sur son fonctionnement : un exemple, pas le portrait d’une personne réelle.
Gagner un extra
Un savoir-faire à proposer aux marques, pour gagner un extra depuis chez soi
Filmer un produit avec un téléphone n’a rien d’un métier réservé aux professionnels. C’est un savoir-faire (cadrer correctement, parler naturellement, monter quelques coupes) que l’on peut proposer aux marques, projet après projet.
C’est précisément ce qui en fait une piste intéressante pour un revenu complémentaire depuis chez soi : on ne répond pas à une offre d’emploi, on propose un service ponctuel, que l’on peaufine avec la pratique.
Les marques, de leur côté, cherchent des vidéos qui ressemblent à ce que leurs clients filmeraient eux-mêmes. Un déballage tourné dans un salon a un ton que n’a pas un spot de studio, et c’est ce naturel qu’elles viennent chercher.
Qui s’y retrouve ? Des personnes à l’aise pour se filmer, ou pour filmer un produit, avec leur téléphone, et qui veulent un travail par projet, flexible et rémunéré, à faire chez elles. Avoir une grande communauté n’est pas nécessaire.
Ce qu’il faut avoir sous la main pour démarrer :
- Un smartphone et de quoi filmer du contenu de bonne qualité
- Une vidéo de présentation solide pour la candidature
- Un petit portfolio de réalisations
- Des bases de montage : coupes, sous-titres, version propre
La plateforme
Twirl en bref : une plateforme qui relie créateurs et marques
Twirl est une plateforme UGC qui met en relation des créateurs avec des marques et des agences actives dans la beauté, la santé et le bien-être, les applications, l’alimentation et les boissons, le voyage, la finance et d’autres secteurs.
Pour y entrer, les créateurs candidatent avec une vidéo de présentation et un portfolio. Twirl examine chaque candidature et peut placer en liste d’attente les catégories qui comptent déjà assez de créateurs.
Une fois accepté, on accède à un tableau de bord où s’affichent les campagnes ouvertes. Chacune comporte un brief et la rémunération, indiquée dès le départ ; on postule seulement à celles qui nous parlent. Twirl s’occupe de la communication avec les marques : le créateur dépose son contenu terminé sur la plateforme pour validation.
Côté prérequis, Twirl affirme qu’aucun nombre d’abonnés n’est nécessaire : il demande un smartphone, du contenu de bonne qualité et des bases de montage (une version sous-titrée et une version propre). Twirl indique travailler surtout avec des créateurs au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne et aux Émirats arabes unis.
$130–$300+
USD par projet environ, selon les accroches ou variantes demandées, avec un complément pour le whitelisting
Sous 10 jours
après l’approbation de la marque, via Stripe, pour le déblocage du paiement
7 pays
où Twirl travaille surtout : Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne, France, Italie, Espagne, Émirats arabes unis
Envie de voir à quoi ressemble la plateforme côté créateur ?
Vérifier si vous pouvez candidaterÉtude de cas · une semaine type
Une semaine type pour gagner un extra, du premier clic au paiement
Le déroulé ci-dessous suit cinq étapes, de la candidature jusqu’au versement. Il montre le rythme du travail, étape par étape.
- LundiCandidature
- MardiChoix d’un brief
- MercrediTournage
- JeudiMontage et dépôt
- Vendredi et aprèsValidation, puis paiement
LundiS’inscrire et déposer sa candidature
Tout commence sur le site de Twirl, où l’on s’inscrit directement. Pour candidater, la personne de notre exemple tourne d’abord une vidéo de présentation face caméra, avec une lumière correcte et un fond sobre, puis rassemble un petit portfolio de contenus déjà réalisés.
Vient alors le temps d’attente. Twirl examine chaque candidature et peut placer en liste d’attente les catégories qui comptent déjà assez de créateurs. La vidéo de présentation joue donc le rôle de carte de visite : elle mérite d’être soignée.
MardiParcourir les campagnes ouvertes
Une fois la candidature acceptée, le tableau de bord s’ouvre. Les campagnes ouvertes y sont listées, chacune avec son brief et sa rémunération indiquée d’emblée. On les parcourt, on compare, et l’on postule seulement à celles qui correspondent à son univers.
Les marques et agences présentes couvrent la beauté, la santé et le bien-être, les applications, l’alimentation et les boissons, le voyage, la finance et d’autres secteurs. Notre créateur type choisit donc un brief dans un domaine qu’il connaît, plutôt que de tout viser à la fois.
MercrediTourner la vidéo à la maison
On relit le brief, on note les points à montrer, puis le téléphone prend place sur un pied, près d’une fenêtre. Un produit posé sur une table, un déballage, une démonstration ou une première impression honnête : tout se tourne à la maison, en plusieurs prises, jusqu’à obtenir un rendu naturel.
Certains briefs demandent des accroches supplémentaires (d’autres façons d’ouvrir la vidéo) ou des variantes. Twirl publie une rémunération d’environ $130 à $300+ USD par projet, selon ces extras, avec un complément pour le whitelisting.
Le brief fixe le cadre ; le style, lui, reste celui du créateur.
JeudiMonter, puis déposer le contenu
Reste le montage. La plupart des briefs demandent des bases : couper les temps morts, ajouter des sous-titres, puis exporter deux fichiers, une version sous-titrée et une version propre. Ce sont des gestes simples, mais ils font pleinement partie du travail.
Le contenu terminé est déposé sur la plateforme pour validation. Twirl se charge de la communication avec la marque.
Il arrive qu’un brief demande une retouche avant d’être accepté, une coupe à resserrer par exemple. On corrige, on dépose à nouveau, et l’on attend la réponse de la marque.
Vendredi et aprèsLa validation, puis le paiement
Quand la marque approuve la vidéo, le paiement peut être libéré. Twirl indique le verser dans les 10 jours suivant l’approbation de la marque, via Stripe, et précise que la rémunération annoncée revient à 100 % au créateur.
Le point de départ du délai est donc l’approbation de la marque, et non la date du dépôt. Ensuite, le cycle recommence : on retourne sur le tableau de bord et l’on choisit, ou non, un nouveau brief.
Pour qui
À qui s’adresse ce complément de revenu ?
Ce type de mission convient à celles et ceux qui sont à l’aise pour se filmer, ou pour filmer un produit, avec un smartphone, et qui veulent un travail flexible, rémunéré projet par projet, à faire depuis chez eux.
Un grand nombre d’abonnés n’est pas requis : Twirl dit ne pas en exiger. Il faut un smartphone, du contenu de bonne qualité et des bases de montage, ainsi qu’une vidéo de présentation et un petit portfolio pour la candidature.
À l’inverse, si passer devant l’objectif ou monter quelques minutes de vidéo ne vous attire pas, ce n’est probablement pas la piste la plus confortable.
Sur le terrain
L’envers du décor : ce qui demande de la patience
Une semaine type a l’air fluide sur le papier. Dans la pratique, quatre réalités sont à connaître avant de candidater.
- L’acceptation n’est pas automatique.Twirl examine chaque candidature, et une catégorie déjà bien fournie en créateurs peut être placée en liste d’attente.
- Les briefs dépendent de votre profil.Les campagnes ouvertes varient selon la niche, la démographie et le pays du créateur : il n’y a pas forcément un brief pour chacun à tout moment.
- Le revenu se construit projet par projet.Il s’agit de missions freelance, réalisées via la plateforme et payées pour chaque projet approuvé, et non d’un emploi salarié. Il n’y a ni salaire fixe, ni nombre de briefs garanti.
- Le montage fait partie du travail.La plupart des briefs demandent des bases de montage (coupes, sous-titres), et certains exigent une retouche avant validation.
Coût de la vie
Coût de la vie et factures : la place d’un revenu complémentaire
Un revenu complémentaire ne remplace pas une stratégie d’épargne ; il peut la compléter. Quand le coût de la vie pèse sur le budget, une entrée d’argent ponctuelle peut aider à absorber une facture ou à laisser son épargne intacte.
C’est aussi une alternative à l’épargne seule : au lieu de n’agir que sur ce qui sort du compte, on agit aussi sur ce qui y entre. Reste à savoir si le format convient. Voici, à titre de comparaison, ce qui distingue ce travail par projet d’un job d’appoint classique.
| Critère | Job d’appoint classique | Missions UGC sur Twirl |
|---|---|---|
| Lieu | Sur place, chez l’employeur | Depuis chez soi |
| Candidature | CV, souvent un entretien | Vidéo de présentation et portfolio |
| Choix des tâches | Planning fixé par l’employeur | Campagnes choisies sur le tableau de bord, brief et rémunération affichés d’avance |
| Paiement | Salaire versé à échéance fixe | Par projet approuvé, via Stripe, sous 10 jours après l’approbation de la marque |
| Matériel | Variable selon le poste | Un smartphone, du contenu de qualité, des bases de montage |
Questions fréquentes
Gagner un extra depuis chez soi : les questions qui reviennent
-
Faut-il beaucoup d’abonnés pour candidater ?
Non. Twirl indique qu’aucun nombre d’abonnés n’est nécessaire : il demande un smartphone, du contenu de bonne qualité et des bases de montage.
-
De quel matériel a-t-on besoin ?
D’un smartphone et de la capacité de filmer du contenu de bonne qualité. Pour la candidature, il faut une vidéo de présentation solide et un petit portfolio ; ensuite, des bases de montage : coupes, sous-titres et version propre.
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Comment et quand le paiement arrive-t-il ?
Twirl indique libérer le paiement dans les 10 jours suivant l’approbation de la marque, via Stripe, la rémunération annoncée revenant à 100 % au créateur.
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Dans quels pays Twirl travaille-t-il ?
Surtout au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne et aux Émirats arabes unis.
-
Comment candidater ?
Directement sur le site de Twirl, avec une vidéo de présentation et un portfolio. Le bouton en fin d’article y mène.
Prochaine étape
Une façon maligne de compléter vos revenus : la suite se passe chez Twirl
Gagner un extra depuis chez soi en filmant des vidéos produit n’a rien d’un raccourci. C’est un travail de créateur : candidater, choisir ses briefs, filmer, monter, déposer, attendre la validation.
Si cette façon de compléter vos revenus vous intrigue, la meilleure suite est d’aller voir comment Twirl fonctionne côté créateur et de vérifier si vous remplissez ses critères. L’inscription se fait directement sur le site de Twirl.
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